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Le
jumelage
Saxon
/ Bouliac
15 ans de bonheur
«Dès le début,
Léo Farquet et moi ne souhaitions pas d’un jumelage-alibi, d’un jumelage-prétexte.
Nous voulions construire quelque chose sur le long terme, quelque chose
de profond, d’authentique. c’est aujourd’hui chose faite». C’est par
ces mots, en 2003, que Jean-Pierre Favroul, le maire, a lancé les festivités
organisées pour les 10 ans du jumelage.

Tout n’a pourtant pas toujours été facile. D’abord, il y a eu de longues
fiancailles qui ont duré presque trois ans pour apprendre à se connaître,
à s’apprécier, puis le 18 septembre 1993, la signature de la charte
de jumelage a scellé officiellement le «mariage» des deux villages.
Depuis, les différentes équipes qui se sont succédées ont toujours su
garder le même objectif et ont permis à ce jumelage de se bonifier avec
le temps, d’évoluer dans le bon sens. Si les échanges scolaires (qui ont
lieu chaque année depuis 1996) sont le fil conducteur de ce jumelage,
de nombreuses initiatives, des projets originaux ont vu le jour pendant
ces 15 ans. Ainsi, on se souviendra d’un beau matin où un groupe de cyclistes
entrait triomphant dans Bouliac... Ils venaient de Saxon.
Quelques mois plus tard, les Bouliacais relevaient le défi et prenaient
la route direction le Valais suisse. On pourrait citer également ce groupe
de pompiers volontaires saxonnains venus confronter leur expérience avec
leurs homologues bordelais et découvrir Bouliac ou encore cette fanfare
typique, genre de «bandas» version suisse qui a investi Bouliac le temps
d’un week-end au son des trompettes et des tambours. Pour ceux qui ont
fait le voyage, comment oublier l’accueil inégalable des gens de Saxon,
leur gentillesse, leur spontanéité, comment oublier ces paysages magnifiques,
ce terroir riche et varié. En 15 ans, les Bouliacais et les Saxonnains
se sont appropriés leur jumelage, ils l’ont fait vivre, ils lui donnent
tout son sens, celui de l’ouverture d’esprit, celui de l’amitié. Longue
vie !
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