Développement durable


Protéger notre qualité de vie aujourd’hui, c’est déjà construire demain

Selon la définition du rapport Brundtland de 1987, «le développement durable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs.» L’objectif est d’assurer la mise en place de nouveaux processus utiles au bien être des individus dans le respect de l’environnement et des besoins des générations à venir.

Il s’articule autour de trois actions majeures : l’équité sociale, la préservation de l’environnement et l’efficacité économique. Actions situées depuis longtemps au cœur des initiatives municipales. Une commission du Patrimoine, de l’Environnement et du Développement Durable a été créée afin d’encore mieux réagir à ces nouveaux enjeux.

Les berges de Garonne


Extinction de l’éclairage public

Moins de lumière… pour mieux voir

L’éclairage public est devenu un enjeu à la fois économique (il représente en moyenne 20% du budget global des communes et 50% de leur consommation) mais également environnemental car il a des effets néfastes avérés. Comme le rappelle le journal officiel, il appartient au maire de chercher un juste équilibre entre économie d’énergie et de sécurité afin de déterminer les secteurs de la commune prioritaires en matière d’éclairage public au regard des circonstances locales.
Il s’agit dès lors d’optimiser la durée et la qualité d’éclairage en maitrisant les coûts, par une réduction de la puissance électrique consommée et une gestion rigoureuse des installations.

 

 

 

Une pollution lumineuse… nocive

En 2015, la France comptait 11 millions de points lumineux, soit 2,5 millions de plis qu’en 2009. Or la multiplication de sources lumineuses entraine une pollution constatée tant sur l’humain que sur les écosystèmes et la biodiversité.

L’obscurité conditionne la vie de nombreuse espèces animales. Celles-ci se sont adaptées à l’alternance du jour et de la nuit  au cours de leur évolution. Il existe donc des animaux diurnes et des animaux nocturnes avec un comportement différent dépendant de l’éclairage de leur milieu de vie.

La plupart des animaux disposent d’une horloge interne calée sur le cycle « jour/nuit » et qui régit les processus psychologiques : pousse du pelage, mues, alimentation, reproduction, migration, hibernation.
Ainsi, de nombreux mammifères se déplacent, se nourrissent et se reproduisent la nuit. C’est le cas du hérisson, de la chauve-souris notamment, lais également des oiseaux migrateurs perturbés et désorientés par la lumière artificielle.

La pollution lumineuse est un problème environnemental que l’on commence juste à prendre en considération en France.

mais un éclairage public trop important perturbe également l’homme. en stimulant notre horloge biologique, il peut la désynchroniser par rapport au cycle naturel jour/nuit. A terme cela aurait un impact négatif sur l’organisme, ses fonctions physiologiques et donc sur la santé.

Par ailleurs , la pollution lumineuse peut inhiber la synthèse d’une hormone photosensible, la mélatonine qui joue un rôle important dans la régulation du cycle veille/sommeil et possède des propriétés anti-inflammatoires et anti-oxydantes, des propriétés d’immuno-stimulation, neuro-protection, cardio-protection et régule le métabolisme énergétique.

Les enjeux de l’éclairage

En France, L’Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie (ADEME) indique que le parc d’éclairage public actuel représente 48% de la consommation d’électricité des collectivités territoriales et 37% de la facture d’électricité des communes.

Toujours selon l’ADEME, la moitié  du parc d’éclairage public français est composé de matériel  obsolète  et énergivore (boules diffusantes, lampes à vapeur de mercure) et 40% des luminaires sont en service depuis plus de 25 ans.

Ainsi, il serait possible de réduite de 30% la consommation d’électricité du parc d’éclairage public français en rénovant ce dernier à l’aide des technologies actuelles (LED…). Sur ce point, Bouliac fait en sorte de renouveler progressivement son parc de réverbères.
Pour une (petite) commune comme Bouliac, le coût de l’éclairage public se monte à environ 55 000 euros par an.
Une extinction partielle d’une durée de 4h entre 1h et 5h du matin permettrait de générer une baisse annuelle de coût d’environ 15 000 euros, soit près de 30% d’économies, ce qui n’est pas négligeable !

Atteindre l’objectif est relativement simple et s’articule autour de 3 points majeurs :

  • l’allumage au bon moment : qui tient compte du rythme des saisons, de la vie et des évènements de la commune.
  • la modulation de la puissance lumineuse selon les besoins (fort ou faible éclairage selon la journée, simple balisage…)
  • la possibilité de piloter à distance le parc des luminaires et les consommations (programmer des dates et heures de fonctionnement d’un simple clic, piloter séparément  les illuminations…).

Cette réalité a déjà décidé 12 000 communes en France à sauter le pas de l’extinction de l’éclairage public. En 2015, l’Aquitaine quant à elle, comptait déjà près  d’une quinzaine de communes ayant pris cette initiative.
En Gironde, ce sont les villes du Taillan-Médoc, Saint-Médard-en-Jalles et plus récemment Pessac, Le Haillan, Blanquefort, Eysines, Villenave d’Ornon et Mérignac qui ont été convaincues de l’intérêt de la démarche.

Moins de lumière, mais pas moins de sécurité

Les tests le démontrent, les villes de Bordeaux Métropole ayant éteint l’éclairage public, n’on pas eu affaire à une recrudescence de délits type cambriolages ou agressions qui souvent ont lieu en plein jour.

Ainsi à Pessac, l’expérience est positive. la commune enregistre peu de retours négatifs (moins de 30 pour 62 000 habitants). Certains riverains ont même fait part à la mairie de leur approbation quant à la démarche.

Si l’inquiétude peut apparaitre parfois chez les administrés, les chiffres transmis par la Police toujours pour la commune de Pessac montrent qu’il n’y a pas eu d’augmentation des cambriolages  ou agressions pendant la période de coupure.

Au contraire, à Mérignac cette fois, l’expérience d’extinction des réverbères le long de la rocade s’est accompagnée d’une réduction de la vitesse…et du baisse du nombre d’accidents !

A savoir – Des panneaux signalant l’extinction des feux seront placés à l’entrée de la commune pour information.

pour aller plus loin…

  • l’ASCEN – Association pour la sauvegarde du ciel et de l’environnement nocturnes. L’institution belge lutte contre la pollution lumineuse et ses conséquences environnementales et a publié à ce titre une brochure très intéressante sur les méfaits des lumières artificielles sur les écosystèmes. www.ascen.be
  • l’ANPCEN – Association nationale pour la protection du ciel et de l’environnement nocturnes avec laquelle Bouliac va prochainement signer une charte d’engagement. www.anpcen.fr
  • NuitFrance – Plateforme d’information et de partage de connaissances sur la nuit, la biodiversité nocturne et la pollution lumineuse en de France. www.nuitfrance.fr
  • Le Jour de la Nuit – Opération de sensibilisation à la pollution lumineuse, à la protection de la biodiversité nocturne et du ciel étoilé. au programme, balades nocturnes, observations des étoiles, sorties nature et extinctions des lumières. www.lejourdelanuit.fr

Enfin, n’oublions pas que moins de lumière, c’est plus de choses à voir ! Les Bouliacais(es) pourront de nouveau jouir de leur panorama de ville à la campagne, retrouver et admirer le ciel étoilé. Et rassurez-vous, lors des festivités, Bouliac se rallumera et… brillera de mille feux !

 


La propreté, un bien commun

Malgré le nettoyage quotidien des rues, nous sommes tous confrontés à des incivilités, au détour de notre rue, de notre quartier…Dépôts sauvages, encombrants, déjections canines, bris de verres sur la chaussée, mégots sur les trottoirs, mictions sur la voie publique…

Si l’on n’en prend pas soin, notre ville se dégrade ; la propreté des espaces implique nécessairement une responsabilité partagée.

Des campagnes de communication régulières seront là pour nous le rappeler. les premières affiches « Votre ville ne mérite pas ça, vos voisins non plus non plus » et « Notre ville n’est pas votre poubelle » sont déjà visibles. Par ailleurs, des contrôles accrus sont mis en place afin d’améliorer la qualité de vie de tous.


Fauche tardive – Nature préservée

Avec la fauche tardive Bordeaux métropole améliore les méthodes d’entretien de ses accotements et applique le « zéro pesticide » conformément à l’évolution règlementaire et pour préserver la biodiversité.

Cette pratique, qui consiste à limiter la fréquence et l’intensité des fauchages des bords de routes (coupe moins courte, produits non polluants…) garantit les respect de l’environnement et la santé de tous : riverains, usagers et agents d’intervention.

 

Concilier  sécurité et environnement

Si l’objectif premier du fauchage est la sécurité des usagers (lisibilité de la signalisation et visibilité routière), les enjeux environnement sont également importants.
En arrêtant l’usage des pesticides et en fauchant moins souvent et à la bonne période, les insectes, les végétaux et les petits animaux sont préservés et leur cycle de vie respecté.
Les continuités écologiques, d’une zone de nature à une autre (parcs, jardins, bois, prairies, marais…) sont également favorisées.

Un territoire sous surveillance

Entre 2011 et 2014, 180 placettes de 1m2 chacune, réparties sur l’ensemble des 28 communes, ont été passées à la loupe et analysées : un comptage précis de la flore existante et de son évolution a été établi durant 3 années.
Ainsi, plus de 250 espèces végétales ont été recensés sur les accotements de voirie de Bordeaux Métropole en 2013.

Sur 2600km de route du territoire métropolitain, 645 km sont actuellement constitués d’accotements enherbés et plus de la moitié est gérée selon le principe de la fauche tardive.


Interdiction totale d’incinération de déchets verts

circulaire risque FF et interdiction brulage

Le brûlage des déchets verts est à l’origine de troubles de voisinage générés par les odeurs et la fumée. Il nuit à l’environnement (émission de substances polluantes dans l’air) et à la santé (émission de particules véhiculant des composés cancérigènes).

Par ailleurs, les brûlages de déchets verts sont régulièrement la cause de propagation d’incendies.

Pour rappel : Les lanternes volantes (dites lanternes Thaïlandaises) lachées à l’occasion de cérémonies de mariage ou autres sont également interdites. ce dispositif présente un risque trop important de propagation de feu et leurs restes ont vocation à devenir des déchets abandonnés.


 

Sentier de l’Ermitage

Le 3 juillet dernier, Alain JUPPÉ et le maire de Bouliac, ont inauguré ensemble la fin des travaux de confortement et d’aménagement du sentier de l’Ermitage menés par Bordeaux Métropole.

 


Concours des Arbres remarquables Bordeaux Métropole, le 6 octobre 2017

copie quercus ilex cote de Bouliac

Plan Ville de Bouliac pour référencement.pdf

  1. Point numéro 1 : Quercus Ilex, situé côte de Bouliac
  2. Point numéro 2 : Cedrus atlantica glauca, situé en haut de la côte de Bouliac
  3. Point numéro 3 : Groupe de Cedrus deodara, situé Parc des Ecoles
  4. Point numéro 4 : Quercus Ilex, situé Chemin de Passerieu
  5. Point numéro 5 : Quercus Pedonculata, situé chemin de Crabot

 Les chemins

Chemin de Crabot

Chemin de Crabot

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Voie Bordeaux – Eymée

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Voie Bordeaux – Eymée

Propriété de communauté urbaine suite à une délibération de 1976, les chemins de Bouliac constituent une véritable perle de notre patrimoine et de notre environnement. De nombreux travaux de réhabilitation respectueux de leur caractère naturel sont actuellement en cours. Il s’agit principalement, au-delà d’un simple débroussaillage de lutter contre les dégradations dues aux cours d’eaux ou à l’érosion. Ces travaux réclamés à Bordeaux Métropole sont le préalable à la réappropriation de ce patrimoine exceptionnel par la municipalité. Leur intégration aux chemins de randonnées et leur balisage historique achèvera cette réhabilitation.


Environnement

La préservation de l’environnement et le fleurissement de la commune sont une priorité de l’action municipale. Des économies d’eau et une réduction de l’utilisation de produits phytosanitaires sont mises progressivement en place. Le verdict très positif du jury des villages fleuris encourage la ville dans ses actions. Les berges de Garonne ont été nettoyées et débroussaillées cet été par l’association d’insertion REV mandatée par les Voies navigables de France. Ce nettoyage a également permis de dépolluer ce site très agréable, grandement fréquenté les dimanches ensoleillés. Des peupliers ont été plantés.

Chemin de Fourney

Chemin de Fourney


Pistes cyclablesbike-966771_960_720

Les travaux de voiries engagés sur la commune s’accompagnent dorénavant sur les axes structurants de l’intégration de pistes cyclables qui, peu à peu, se connectent les unes aux autres. La connexion du jalonnement cyclable de l’itinéraire reliant la piste Roger Lapébie à la piste Bordeaux-Lacanau a été achevée cet été. Cet équipement qui longe le Quai de la souys depuis Bouliac permet à tous ceux qui le souhaitent de se rendre notamment à Bordeaux en toute sécurité, voire pour les plus courageux d’aller à la plage…


Plan de Prévention du Bruit dans l’Environnement

Le bruit routier

Bordeaux Métropole a réalisé une cartographie du bruit causé par le trafic routier sur chaque commune de Bordeaux Métropole. Les cartes, réalisées par modélisation et non par des mesures sur site, représentent une situation moyenne tenant compte des caractéristiques de la voirie, des bâtiments et du trafic. Elles ne sont pas opposables aux tiers. Elles sont réalisées pour les 2 indicateurs réglementaires Ln et Lden exprimés en dB(A). http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9cibel_A. Ils traduisent une notion de gêne globale ou de risque pour la santé.

– Le Lden est le niveau d’exposition au bruit durant 24 heures : la valeur de l’indice de bruit Lden représente le niveau d’exposition totale au bruit sur 24 heures. Il est composé des indicateurs « Lday, Levening, Lnight », niveaux sonores moyennés sur les périodes 6h-18h, 18h-22h et 22h-6h, auxquels une pénalité est appliquée sur les périodes sensibles du soir (+ 5dB(A)) et de la nuit (+ 10 dB(A)), pour tenir compte des différences de sensibilité au bruit selon les périodes.

– Le Ln est le niveau d’exposition au bruit nocturne. il est associé aux risques de perturbations du sommeil.

Pour le bruit routier 4 cartes sont consultables :

De plus, 2 tableaux de données estimant la population exposée au bruit sont aussi rendu public.

Le format permet une impression des cartes en A3.

Les cartes de bruit sont des documents stratégiques à l’échelle de grands territoires. Elles visent à donner une représentation de l’exposition au bruit des populations, vis-à-vis des infrastructures de transports. Les autres sources de bruit, à caractère plus ou moins fluctuant, local ou événementiel ne sont pas représentées sur ce type de document.
Le contenu et le format de ces cartes répondent aux exigences réglementaires issues de la Directive Européenne 2002/49/CE sur la gestion du bruit dans l’environnement, s’appliquant aux aires urbaines, et pour lesquelles les communes ou intercommunalités sont « autorités compétentes ». Sur l’agglomération bordelaise les communes ont la compétence de gestion des nuisances sonores. 

Avertissement
Les cartes publiées n’ont pas de valeur réglementaire et ne sont pas opposables au niveau du droit. Elles n’entraînent aucune servitude d’urbanisme.

◊ Pour aller plus loin :

Le site du Centre d’information et de Document sur le Bruit : www.bruit.fr
Le CIDB propose des fiches conseils pour les collectivités et pour les particuliers, des éléments d’actualité et l’essentiel de la réglementation française et européenne en matière de bruit.

Le site Légifrance : http://www.legifrance.gouv.fr/
Pour consulter l’intégralité des textes du droit français et européen.

L’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (Ademe) propose en ligne un dossier complet sur le bruit. http://www.ademe.fr/

– L’Autorité de contrôle des nuisances sonores aéroportuaires (Acnusa) : Pour tout savoir sur les nuisances sonores aériennes et la législation qui s’y rapporte. www.acnusa.fr


 Le Plan Climat

Bordeaux Métropole s’est engagé, depuis plusieurs années, dans une démarche plan climat. Après avoir réalisé le diagnostic de la situation actuelle et afin de définir un plan d’actions pour réduire, à l’échelle de notre territoire, nos émissions de gaz à effet de serre ; Bordeaux Metropole organise une phase de concertation avec l’ensemble des acteurs du territoire (collectivités, entreprises, associations, habitants,…).

Le site internet du plan climat ici


La thermographie

La thermographie aérienne infrarouge permet de visualiser les déperditions énergétiques des toitures des habitations de notre agglomération. A partir de cette information, chaque citoyen a la possibilité d’agir pour une meilleure isolation de son habitat, réduire sa facture d’énergie et, du même coup, limiter ses émissions de gaz à effet de serre. C’est la raison pour laquelle Bordeaux Métropole a mis en place, dans le cadre de son plan climat, cette première action à l’ordre du jour. Un dispositif concret et efficace.

Le site internet de la thermographie aérienne ici